Le Congrès du travail du Canada se joint au mouvement syndical international pour condamner l’agression militaire américaine et la violation de la souveraineté du Venezuela
Le Congrès du travail du Canada (CTC) se joint au mouvement syndical international, y compris la Confédération syndicale internationale (CSI) et la Confédération syndicale des Amériques (CSA), pour condamner la récente agression militaire américaine et la violation de la souveraineté du Venezuela.
Les syndicats du Canada rejettent fermement toute tentative de changement de régime par la force, la coercition ou l’ingérence étrangère. L’avenir du Venezuela doit être déterminé exclusivement par le peuple vénézuélien, par des moyens démocratiques et pacifiques, sans pression extérieure.
Le CTC se joint aux appels internationaux en faveur de la protection des civils, du respect des droits de la personne et de l’intégrité physique, suivant les règles de loi, et de la libération de toute personne illégalement détenue à la suite de cette opération illégale.
Nous souscrivons aux positions exprimées par les gouvernements du Brésil, du Mexique et d’autres pays de la région qui ont condamné la violence et réclamé un retour immédiat au dialogue diplomatique. L’Amérique latine et les Caraïbes doivent demeurer une zone de paix.
Le Canada doit se joindre à ceux de la communauté internationale qui condamnent cette violation du droit international et de la Charte des Nations Unies, et doit agir de façon constructive pour soutenir le dialogue, la diplomatie et les solutions pacifiques.
« Nous connaissons le coût de la guerre et de l’intervention étrangère. Ce sont toujours les civils, les travailleuses et travailleurs et les plus vulnérables qui en paient le prix », déclare Bea Bruske, présidente du Congrès du travail du Canada. « Le Canada doit œuvrer en faveur de la paix, du droit international et du droit des peuples à déterminer leur propre avenir sans violence ni ingérence. »
Lien vers la déclaration de la CSI : https://www.ituc-csi.org/ituc-tuca-venezuela