(506) 857-2125

Cette année marque le 30e anniversaire du massacre de Montréal. Le 6 décembre 1989 à l’École Polytechnique, quatorze jeunes femmes ont été tuées simplement parce qu’elles étaient des femmes.

Depuis lors, le 6 décembre de chaque année, nous commémorons ces 14 jeunes femmes ainsi que toutes les femmes et les filles tuées ou victimes de diverses formes de violence dans leur foyer, leur collectivité et au travail. Nous en profitons également pour renouveler notre engagement à promouvoir des changements et à bâtir une société fondée sur le respect, l’égalité et la paix.

Nous pouvons être fiers du travail que le mouvement syndical a déjà accompli. Depuis des décennies, les syndicats négocient le libellé de conventions collectives en matière de harcèlement sexuel en plus de sensibiliser le public à toutes les formes de violence fondée sur le sexe en milieu de travail. Par exemple, le gouvernement du Nouveau Brunswick a modifié la Loi sur les normes d’emploi en vue d’y inclure un congé payé pour les personnes victimes de violence entre partenaires intimes et de violence sexuelle et il reconnait maintenant que la violence en milieu de travail représente un risque professionnel.

« Une sécurité financière et un accès à du logement et à des garderies de qualité abordables vont aider les femmes qui fuient la violence familiale, » déclare Debbie Hollis, vice-présidente de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Nouveau Brunswick responsable de la condition féminine. « Les décideurs doivent comprendre les facteurs complexes et interreliés qui mènent à des cas d’abus et leurs répercussions sur les femmes et les enfants avant d’élaborer des politiques qui les touchent. »

Malheureusement, au Canada, les femmes autochtones sont six fois plus susceptibles que les femmes non autochtones d’être victimes de violence fondée sur le sexe. D’ailleurs, l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées a publié son rapport en juin dernier. La Fédération des travailleurs et travailleuses du Nouveau Brunswick (FTTNB) joint sa voix aux nombreuses autres exhortant le gouvernement du Canada à mettre en œuvre un plan d’action national pour mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles autochtones ainsi qu’aux personnes bispirituelles et LGBTQ.

La FTTNB vous encourage à assister aux activités organisées dans le cadre du 6 décembre dans votre région et à appuyer les nombreuses campagnes de ses partenaires visant à mettre fin à la violence faite aux femmes et aux filles.
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La Fédération des travailleurs et travailleuses du Nouveau Brunswick est la plus importante centrale syndicale au Nouveau Brunswick, représentant 35 000 membres des syndicats des secteurs public et privé.

Daniel Legere
Président de la FTTNB Vice-présidente de la FTTNB responsable de la condition féminine
(506) 857-2125/(506) 381-8969 (cellulaire)

Debbie Hollis
Vice-présidente de la FTTNB responsable de la condition féminine
(506) 536-7806