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« Alors que la plupart d’entre nous restons à la maison et pratiquons la distanciation sociale, les travailleurs de la santé et les autres travailleurs de première ligne sont aux prises avec le confinement, le dépistage et le traitement d’individus ayant contracté la COVID-19 et fournissent d’autres services essentiels. En plus, d’autres travailleurs de première ligne s’assurent que nos maisons sont chauffées et éclairées, que notre eau continue de s’écouler, que notre courrier est livré, que nos poubelles sont ramassées et que nos citoyens et nos collectivités sont bien informés, en santé et en sécurité », déclare Daniel Legere, président de la Fédération des travailleurs et travailleuses du Nouveau Brunswick (FTTNB). « En ce 1er mai, c’est-à-dire la Journée internationale des travailleurs et travailleuses, prenons quelques instants pour remercier ces travailleurs(euses) pour les services essentiels qu’ils offrent. »

Le 1er mai est une journée reconnue mondialement. En fait, ses origines remontent au milieu des années 1880 alors qu’un mouvement populaire de travailleurs et travailleuses réclamait une journée de travail de huit heures. La FTTNB désire souhaiter une heureuse Journée internationale des travailleurs et travailleuses à tous! Cette année, il est d’autant plus important de souligner la contribution des travailleurs(euses) à notre société. D’ailleurs, plusieurs travailleurs essentiels mettent leur vie en danger afin que le reste de la population puisse rester à la maison en toute sécurité durant la pandémie de la COVID-19.

« La COVID-19 redéfinit ce qui est considéré comme travailleur essentiel », constate M. Legere. « De nombreux travailleurs essentiels sont rémunérés au salaire minimum ou un peu plus et sont dépourvus ou presque d’avantages sociaux, de congés de maladie payés et de régimes de retraite. Beaucoup d’entre eux ne travaillent pas des heures normales de travail et la vaste majorité n’est pas syndiquée. Ils sont des travailleurs vulnérables dont la majorité est des femmes. »

En outre, leur travail est considéré comme essentiel, toutefois, un grand nombre de ces travailleurs ne sont pas admissibles aux prestations régulières ou de maladie en vertu de l’assurance-emploi et ils ne peuvent pas quitter leur emploi. Ils ne seront pas admissibles à la Prestation canadienne d’urgence (PCU) et, en restant au travail, bon nombre d’entre eux gagnent un salaire moins élevé qu’ils gagneraient à l’aide de la PCU au cours des 16 prochaines semaines.

« Tout comme les militants ont lutté pour obtenir la journée de travail de huit heures il y a de nombreuses décennies », conclut M. Legere, « défendons ensemble les héros de la classe ouvrière qui s’occupent de nous durant cette période difficile. Réclamons qu’ils puissent recevoir des salaires, des conditions de travail et des avantages sociaux décents, car même les héros en ont besoin. »
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La FTTNB est la voix centrale du mouvement syndical de la province. Nous représentons plus de 35 000 travailleurs(euses) de tous les secteurs de l’économie et de toutes les communautés de la province.

Pour de plus amples renseignements, veuillez contacter :
Daniel Legere, président de la FTTNB
(506) 381-8969 (cellulaire)